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Formation en micronutrition pour médecins et gynécologues

Médecin, vous prescrivez déjà. La micronutrition ajoute à votre consultation une lecture des statuts en micronutriments, du terrain digestif et des interactions médicament-nutriment, ainsi qu'une méthode d'interrogatoire alimentaire structurée. Vous restez dans votre plein exercice diagnostique et prescriptif : cette formation ne crée ni titre, ni spécialité, ni acte nouveau. Elle s'exerce dans le cadre déontologique habituel, qui vous interdit d'entreprendre des soins ou de formuler des prescriptions dans des domaines dépassant vos connaissances, votre expérience et vos moyens (art. R4127-70 CSP).

Le motif nutritionnel est déjà dans votre consultation

Fatigue, troubles digestifs, douleurs diffuses, plaintes périménopausiques : ces motifs occupent une part réelle de votre file active et se prêtent mal au format d'une consultation courte. La micronutrition vous donne une grille de lecture structurée pour les explorer, sans allonger l'interrogatoire ni sortir de votre champ d'exercice.

Le programme part de la consultation réelle, pas d'une théorie. Vous travaillez l'interrogatoire alimentaire ciblé — celui qui tient en quelques questions —, la lecture des marqueurs du statut en micronutriments et leurs limites d'interprétation, le repérage des situations à risque de déficit d'apport ou d'absorption, et les interactions médicament-nutriment documentées, sujet directement utile chez vos patients polymédiqués. L'objectif n'est pas d'ajouter une consultation, mais de rendre exploitables des plaintes que vous voyez déjà et que le bilan standard laisse souvent sans réponse.

Une méthode de raisonnement, pas un catalogue de compléments

La difficulté de la micronutrition n'est pas de connaître les molécules : c'est de hiérarchiser. Quand une correction alimentaire suffit, quand un dosage se justifie, quand il vaut mieux ne rien ajouter. La formation insiste sur ce tri, sur les contre-indications et sur la iatrogénie des associations, y compris celles que vos patients se prescrivent seuls.

Vos patients arrivent avec des compléments achetés en ligne, parfois quatre ou cinq, souvent redondants et rarement mentionnés spontanément. Savoir les inventorier, en évaluer la pertinence, repérer les surdosages et les interactions avec leurs traitements est un acte de sécurité avant d'être un acte de conseil. Le raisonnement enseigné est celui que vous appliquez déjà ailleurs : hypothèse, argument, réévaluation. Nous ne vous demandons pas d'adhérer à un système — nous vous donnons de quoi juger, y compris pour écarter ce qui ne tient pas.

Gynécologues : les périodes où la demande nutritionnelle est la plus forte

Préconception, grossesse, allaitement, périménopause : ce sont les moments où vos patientes cherchent le plus d'informations nutritionnelles, et où elles en trouvent le plus de mauvaises. Nutry propose des modules construits spécifiquement sur ces périodes, avec les besoins documentés, les points de vigilance et ce qui relève d'une orientation vers un autre professionnel.

Ces consultations ont une particularité : la patiente a souvent déjà lu, déjà acheté, déjà commencé. Reprendre la main suppose de connaître précisément ce qui circule — dosages proposés, formes chimiques, arguments avancés — pour répondre autrement que par un refus global, qui ne fait que déplacer la question ailleurs. Le contenu reste dans le registre de la prévention et de l'apport nutritionnel : il ne s'agit jamais de présenter un complément alimentaire comme traitant ou prévenant une maladie, ce que la réglementation européenne interdit.

Ce que vous recevez, et ce que cela ne remplace pas

Une formation dispensée par un organisme certifié Qualiopi, une attestation de réalisation nominative, et un contenu utilisable dès la consultation suivante. Ce que cela ne remplace pas : votre obligation triennale de DPC, qui passe par un organisme enregistré ODPC, et votre certification périodique, dont les actions valables sont fixées par des référentiels nationaux.

Le DPC est une obligation légale, à justifier sur une période de trois ans (art. L4021-1 CSP), et la certification périodique s'y ajoute sur un cycle de six ans (art. L4022-1 et L4022-2 CSP), avec un délai de neuf ans pour les médecins en exercice au 1er janvier 2023. Ces deux dispositifs ont leurs propres circuits de validation. Nos formations relèvent, elles, de la formation professionnelle continue de droit commun : la plupart de nos formations sont finançables, ici via le FAF-PM, et traçables par attestation — mais distinctes de votre obligation ordinale. Vérifiez avec nous où vous en êtes avant de choisir.

Ce que la micronutrition change — et ne change pas — dans votre exercice

⚖️
En tant que médecin, vous êtes en principe habilité à pratiquer tous les actes de diagnostic, de prévention et de traitement (art. R4127-70 CSP), sous la réserve expresse de ne pas entreprendre de soins ni formuler de prescriptions dans des domaines qui dépassent vos connaissances, votre expérience et vos moyens. La nutrition relève donc pleinement de votre exercice : le titre protégé de diététicien (art. L4371-1 et L4371-2 CSP) ne vous limite pas — c'est au contraire le diététicien qui participe, sur prescription médicale, à l'éducation et à la rééducation nutritionnelles. Deux limites demeurent. Une formation courte ne crée ni spécialité, ni qualification ordinale : « médecin micronutritionniste » n'est pas une qualification reconnue, et la mention de vos titres sur vos supports professionnels reste encadrée par le code de déontologie. Et un complément alimentaire demeure une denrée alimentaire : aucune allégation de guérison ou de traitement ne peut lui être associée.

Financer votre formation quand on est médecins (généralistes, gynécologues)

FAF-PM est mobilisable pour cette profession, sous conditions. OPCO, ANFH (praticiens hospitaliers), France Travail dépendent de votre statut et des thèmes retenus cette année : nous le vérifions avec vous. Nous préparons avec vous toutes les pièces du dossier (convention, programme, facture, certificat de réalisation). Attention au calendrier : la prise en charge individuelle du FAF-PM se demande après la formation — dossier à déposer dans les 30 jours suivant sa fin — et la décision appartient au conseil de gestion du FAF-PM. Nous vérifions votre éligibilité en amont, mais nous ne pouvons pas garantir la prise en charge avant votre inscription.

DispositifStatutCe qu'il faut savoir
FAF-PM✅ ConfirméC'est votre dispositif. Le FAF-PM finance les médecins libéraux installés et les médecins remplaçants qui règlent la contribution à la formation professionnelle (CFP) auprès de l'URSSAF. Les conjoints collaborateurs sont eux aussi bénéficiaires du FAF-PM, mais leur prise en charge individuelle est limitée à quatre thèmes — informatique médicale, anglais médical, communication, gestion de cabinet médical : une formation en micronutrition n'y ouvre pas droit. Prise en charge individuelle (PECI) : 400 € maximum par an et par médecin pour les formations terminées à compter du 31 mars 2026 (300 € auparavant). Frais pédagogiques uniquement — ni transport, ni restauration, ni hébergement, ni compensation de perte de ressources. L'organisme doit être certifié Qualiopi, obligatoire depuis le 1er janvier 2025 : Nutry l'est. Dossier à déposer dans les 30 jours suivant la fin de la formation, sur l'extranet exm.fafpm.org, avec attestation de versement de la CFP délivrée par l'URSSAF, convention, bon de commande ou devis signé des deux parties, facture nominative acquittée, certificat de réalisation établi par l'organisme, programme, relevé du temps de connexion si la formation est suivie en tout ou partie à distance, et RIB. Exclusions à connaître : les DU, DIU et capacités ne sont pas pris en charge, et les remplaçants relevant du régime simplifié URSSAF ne cotisent pas à la CFP, donc n'ouvrent pas droit à la PECI. Le plafond étant fixé chaque année par le conseil de gestion, revérifiez le montant en vigueur au moment de votre inscription.
OPCO🔎 À vérifier avec vousNe concerne que les médecins salariés du secteur privé, et dépend de la convention collective de l'employeur (code IDCC), pas de votre profession. L'OPCO Santé couvre le sanitaire, social et médico-social privé à but non lucratif, l'hospitalisation privée et le thermalisme, ainsi que les services de prévention et de santé au travail interentreprises. Un médecin salarié d'un employeur relevant d'une autre branche dépendra d'un autre OPCO. La demande est portée par l'employeur, au titre du plan de développement des compétences, et se dépose avant le démarrage de la formation. À vérifier avant de vous engager : l'IDCC de votre employeur, son OPCO de rattachement, et l'inscription de la formation à son plan. Nous fournissons devis, programme et convention pour le dossier.
ANFH (praticiens hospitaliers)🔎 À vérifier avec vousSi vous êtes praticien de la fonction publique hospitalière, votre formation continue et votre DPC sont gérés par l'ANFH, et non par un OPCO ni par le FAF-PM — l'ANFH dispose d'une filière dédiée aux praticiens. Les modalités, les enveloppes et les priorités dépendent de votre établissement et de votre délégation régionale. À vérifier auprès de votre direction des affaires médicales et de votre délégation ANFH avant inscription : nous ne pouvons pas préjuger de leur décision, et une prise en charge n'est jamais acquise d'avance.
France Travail🔎 À vérifier avec vousUniquement si vous êtes inscrit comme demandeur d'emploi — situation peu fréquente pour un médecin, mais réelle en reconversion, après une interruption d'exercice ou avant une installation. L'aide individuelle à la formation s'obtient au cas par cas, sur devis, après accord explicite de votre conseiller, et n'est jamais acquise d'avance. L'aide individuelle à la formation s'obtient au cas par cas, sur devis, après validation explicite de votre conseiller, et n'est jamais acquise d'avance. Un point à connaître avant de vous lancer : France Travail oriente l'AIF vers les formations permettant d'accéder à une certification reconnue par l'État. Nos formations n'étant pas certifiantes, cette voie reste peu probable — faites-la trancher par votre conseiller avant toute inscription.

Les critères de prise en charge sont votés chaque année par chaque profession et peuvent évoluer en cours d'année. Nous montons votre dossier avec vous et vérifions votre éligibilité avant l'inscription — voir le détail des financements.

Le catalogue

Les formations qui recoupent votre champ d'exercice

Voir les 17 formations →

Avis vérifiés

Elles se sont formées avec nous

« La prise de parole est simple avec une excellente écoute entre les participants. Le retour d'expériences de certains participants était très pertinent. La formatrice est très à l'écoute et est claire dans ses explications. Les exemples de supplémentation permettent de pouvoir faire de bonnes recommandation aux patients. »
Sonia L. · Diététicienne — formation Chirurgie bariatrique
« Une formation au top. Un très bon complément qui devrait être obligatoire pour approfondir ces connaissances. Claire est d'une douceur incroyable et partage avec passion et bienveillance son expérience. Elle répond à toutes les questions et fait preuve de patience. Je recommande les yeux fermés cette formation. »
Glwadys U. · Diététicienne — formation Perte de poids
« Très bonne formation, complète et précise, qui nous donne les clés (nutrition, micronutrition, aroma/phytothérapie, cas patients) nécessaires au suivi des femmes atteintes de troubles du cycle menstruel, ou plus globalement, pour équilibrer leur cycle. Merci Marion ! »
Tania M. · Diététicienne — formation Troubles du cycle menstruel
Questions fréquentes

On répond à vos questions

Je suis médecin libéral : puis-je passer par le FIF PL ?
Non. Les médecins libéraux ne cotisent pas au FIF PL mais au FAF-PM, via la contribution à la formation professionnelle prélevée par l'URSSAF. Votre dispositif est donc la prise en charge individuelle du FAF-PM, plafonnée à 400 € par an depuis le 31 mars 2026. C'est une confusion fréquente sur les sites de formation : vérifiez toujours ce point avant d'engager des frais.
Cette formation compte-t-elle pour mon obligation de DPC ?
Non, et nous préférons le dire clairement. Non, et nous préférons le dire clairement. Votre obligation triennale se valide par des actions de DPC mises en œuvre par un organisme enregistré auprès de l'Agence nationale du DPC (ou, pour les spécialités concernées, par une démarche d'accréditation, qui vaut engagement dans une démarche de DPC au sens de l'art. L4021-1 CSP). Nutry est certifié Qualiopi mais n'est pas enregistré ODPC. L'indemnisation du temps de formation par l'Agence, quant à elle, ne concerne que les médecins libéraux conventionnés et les salariés de centres de santé conventionnés. Vous recevez de notre part une attestation de réalisation nominative, qui documente votre formation continue sans se substituer à une action de DPC. Nutry est certifié Qualiopi mais n'est pas enregistré ODPC. Vous recevez une attestation de réalisation nominative, qui documente votre formation continue sans se substituer à une action de DPC.
Cette formation me donne-t-elle un titre ou une nouvelle qualification ?
Non. Aucune de nos formations ne délivre de titre, de spécialité ni de qualification ordinale, et aucune n'est éligible au CPF, faute d'enregistrement au RNCP. Vous repartez avec une méthode de travail et une attestation de réalisation. La mention de vos titres sur vos supports professionnels reste encadrée par le code de déontologie : en cas de doute, votre conseil départemental tranchera.
Dois-je encore adresser mes patients à un diététicien ?
Souvent oui, et la formation vous aide à savoir quand. Le diététicien participe, sur prescription médicale, à l'éducation et à la rééducation nutritionnelles, avec un temps d'accompagnement que votre consultation n'a pas. La micronutrition ne remplace pas ce relais : elle vous permet de poser une hypothèse, de la formuler dans votre prescription, et d'assurer un suivi conjoint.

Sources : FAF PM — Actions de formation financées à titre individuel : règles de prise en charge 2026 (plafond 400 €, Qualiopi obligatoire, dépôt sous 30 jours, exclusions DU/DIU) · FAF PM — Présentation : bénéficiaires (médecins libéraux installés et remplaçants, conjoints collaborateurs ; exclusion des remplaçants au régime simplifié URSSAF) · FIF PL — Critères de prise en charge par code NAF : les médecins généralistes et spécialistes n'y figurent pas · FIF PL — Accueil : éligibilité déterminée par le code NAF de l'attestation de versement URSSAF · Légifrance — Art. L4371-1 CSP : définition de la profession de diététicien (conseils nutritionnels, intervention sur prescription médicale) · Légifrance — Art. R4127-70 CSP (code de déontologie médicale) : habilitation générale du médecin et limite de ses connaissances, expérience et moyens · Légifrance — Art. L4021-1 CSP : le DPC est une obligation, à justifier sur une période de trois ans · Légifrance — Art. L4022-1 CSP : certification périodique des professionnels de santé · ANFH — Comment devenir organisme de DPC : l'enregistrement auprès de l'Agence nationale du DPC est obligatoire pour dispenser des actions de DPC ; Qualiopi ne s'y substitue pas · ANFH — Champ d'intervention : fonction publique hospitalière, espace dédié aux praticiens (obligation de DPC, financement de la formation) · OPCO Santé — Le fonctionnement de la formation professionnelle : branches couvertes (sanitaire/social/médico-social privé non lucratif, hospitalisation privée et thermalisme, SPSTI) et contributions. Vérifiées le 12 août 2026.

Un organisme certifié & référencé

Certifié Qualiopi — Actions de formation

La certification qualité Qualiopi a été délivrée au titre de la catégorie « Actions de formation ». Pour les médecins, le financement ne passe pas par le FIF PL — auquel vous ne cotisez pas — mais par le DPC, le FAF-PM selon ses propres critères, votre employeur ou l'autofinancement.